AL AQSA EN DANGER ANASHEED

يابا القدس نادت

AL QODS NADAT يابا القدس نادت

FAIRUZ AL QODS

PALESTINE

Histoire de la mosquée Al Quds 1

Histoire de la mosquée Al Quds 2

Histoire de Jérusalem Débuts de l'islam

Histoire de Jérusalem Les croisés et les Ayyubides

Histoire de Jérusalem Les Mamelouks et les Ottomans

Histoire de Jérusalem Du XIXe siècle au mandat britannique

AL QOUDS JERUSALEM

VISITE D' AL HARAM AL SHARIF

VISITE D' AL HARAM AL SHARIF

VISITE D' AL QUDS

VISITE D' AL QUDS

KUDUS

JEJAK RASUL

ROOT OF ALL EVIL

القدس وعد السماء

AL MASJID AL AQSA ATHAN

AL MASJID QUBBAT AL SAKHRA ATHAN

AL QUDS ATHAN

AL HARAM AL SHARIF ATHAN

AL HARAM AL SHARIF ATHAN

AL MASJID AL AQSA ATHAN

ADHAN AQSA MOSQUE FAJR

AL MASJID QUBBAT AL SAKHRA ATHAN

LAYLA AL QADR AQSA 2004

LAYLA EL KADR AQSA

LA CONSTRUCTION DU 3 TEMPLE

TUNNELS SOUS AL-AQSA

AL AQSA EN DANGER

BEFORE IT IS DESTORED EN ARABE أنقذوا المسجد الأقصى حتى لا يهدم

TUNNELING JERUSALEM OLD CITY

TUNNEL UNDER THE AL AQSA MOSQUE

تحت الحصار

تحت الحصار

تحت الحصار

LES FOURBERIES DE JAMEL DEBBOUZE

Bouras vs Boujenah chez Ardisson

HOURIA BOUTELLDJA SUR L' ISLAMOPHOBIE

KEMI SEBA EN FAVEUR DE LA PALESTINE

NATUREI KARTA

NATUREI KARTA

NATUREI KARTA EN ARABE

LES VRAIS JUIFS DU LIVRE SAINT

Forum d'échanges afin d'améliorer ses connaissances dans l'Islam

Etudes comparatives entre la bible et le Coran

LIEN POUR CONNAITRE LA DIRECTION DE LA QIBLA

Que s'est-il réellement passé le 11 septembre 2001 ? NOUVEAU

CORAN FR AR NOUVEAU

SUPERBE BLOG SUR LE VOILE ISLAMIQUE NOUVEAU
# Posté le samedi 23 juin 2007 04:08
Modifié le lundi 30 juin 2008 06:15

AL QOUDS JERUSALEM

Parmi toutes les villes saintes, Jérusalem est l'une des plus éminentes, une terre pareillement sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Aimée et vénérée par des millions d'individus de par le monde, elle a traversé tout au long de son histoire des périodes de prospérité, de gloire, de désastre et de destruction. Étant donné son statut de troisième ville sainte de l'islam après La Mecque et Médine, les musulmans ont consacré des efforts et des fonds considérables à l'essor et à l'embellissement de la cité, et surtout du Haram al-Charif. On y érigea quantité de mosquées, madrasas, zawiyas, caravansarays, qubbas, maqams, sabils, hammams, souks et autres types de bâtiment. C'est ainsi que Jérusalem devint l'une des plus belles villes du Moyen Âge, et l'une des plus riches au plan religieux, culturel, social et artistique.

Presque tout ce qu'il est donné de voir aujourd'hui à l'intérieur des murs de la vieille ville appartient à la période islamique. Treize siècles d'histoire sont là. On y trouve tous les témoins des changements intervenus au cours de cette période. Les monuments de Jérusalem illustrent, en fait, l'essentiel de l'art islamique à travers les âges .

daleel alaqsa

AQSA-MOSQUE-HISTORY

book final
# Posté le lundi 18 février 2008 11:46
Modifié le dimanche 04 mai 2008 06:06

Histoire de Jérusalem Débuts de l'islam

Histoire de Jérusalem Débuts de l’islam
En 638, les armées arabes du calife Omar conquirent Jérusalem. La nouvelle religion de l'islam se propageait rapidement. Dans les années qui suivirent la mort du prophète MUHAMMAD, bien que les circonstances exactes de sa conquête restent incertaines, Jérusalem capitula, sous des conditions similaires à celles imposées à beaucoup d'autres villes conquises. On garantissait la sécurité et la liberté religieuse aux habitants non musulmans à condition qu'ils payent une capitation.
La transition entre la Jérusalem byzantine et la Jérusalem musulmane se passa sans trop de problèmes. D'abord on continua à se référer à la ville en utilisant son nom romain d'Aelia, ou Iliya, puis elle fut de plus en plus fréquemment appelée Al-Quds, signifiant “La Sainte”. Le processus de changement culturel et démographique fut assez lent. Malgré l'établissement des musulmans venus de la péninsule Arabe, la majorité de la population restait encore chrétienne (avec l'addition de quelques familles juives, qui furent acceptées par le calife Omar).
Les années les plus créatives de toute cette période furent celles de la tolérante dynastie omeyade établie à Damas, entre 661 et 750. Même si Jérusalem n'était pas au centre des décisions politiques, les Omeyades cherchèrent à developper la ville pour mieux refléter l'importance religieuse de l'islam. Celle-ci était basée aussi bien sur le respect musulman des prophètes bibliques et de Jésus, que sur la tradition islamique selon laquelle MUHAMMAD s'élança au paradis depuis le Rocher sacré (encore appelé pierre fondamentale du Haram es-Sharif, ou Noble Sanctuaire, appellations arabes du mont du Temple). Cet endroit était considéré comme le lieu saint par excellence par les musulmans et par les juifs. C'est également en ce lieu que le calife Abd al-Malik construisit, en 691 et 692, le Dôme du Rocher, couronnant la gloire de l'époque omeyade à Jérusalem. Celui-ci constitue désormais le plus marquant des repères de la ville. Bien que sa construction reflétât clairement la piété musulmane, elle marquait peut-être aussi un désir de rivalité avec les églises chrétiennes de Jérusalem, et en particulier avec l'église du Saint-Sépulcre.
Le Dôme du Rocher était essentiellement un mausolée ou un endroit de pèlerinage. Un peu plus au sud, sur le Haram, les Omeyades construisirent, probablement sur l'emplacement d'une autre mosquée, la mosquée El-Aqsa, qui demeure, aujourd'hui comme hier, le lieu de culte principal pour les musulmans à Jérusalem. Une série d'imposants palais de style omeyade furent construits au sud-ouest de l'esplanade du Haram, complétant les impressionnants projets immobiliers dans ce quartier.
Au milieu du VIIIe siècle, les Omeyades furent remplacés par la dynastie des Abbasides, dont la capitale était à Bagdad, éloignant ainsi Jérusalem du centre de décision politique. La nouvelle dynastie eut beau être moins tolérante que celle qui la précéda envers les communautés non musulmanes, la ville resta un centre religieux important pour les juifs et les chrétiens, comme pour les musulmans, et continua d'attirer les pèlerins des trois religions.
En 969, la dynastie des Fatimides, qui était basée au Caire, prit le contrôle de Jérusalem. Au Xe siècle, on assista à une hostilité croissante entre les principales communautés religieuses, bien que les Fatimides fissent preuve d'une relative tolérance. Cependant, en 1009, le calife fanatique Al-Hakim ordonna la destruction des lieux de culte non musulmans (dont l'église du Saint-Sépulcre). Il donna son accord plus tard pour la reconstruire mais elle ne fut que partiellement achevée. Pendant ce temps, Jérusalem subit d'autres dégâts dus à de tremblements de terre, à des razzias de Bédouins et à des combats entre les Fatimides et des puissances voisines. En 1071, la ville tomba aux mains de Atsiz, seigneur de la guerre turc, qui fut lui-même vaincu en 1078 par la dynastie turque des Seldjoukides. Les Fatimides reconquirent la ville en 1098, mais leur victoire fut de courte durée et, en 1099, les croisés s'emparèrent de Jérusalem.
# Posté le vendredi 22 février 2008 11:10
Modifié le mardi 04 mars 2008 12:44

Histoire de Jérusalem Les croisés et les Ayyubides

Histoire de Jérusalem  Les croisés et les Ayyubides
En 1095, le pape Urbain II lança ce qui allait devenir la première croisade, en ordonnant à la chrétienté occidentale (latine) de délivrer les lieux saints chrétiens de la tutelle de l'Islam. Le 15 juillet 1099, après un siège de cinq semaines, Jérusalem tomba aux mains des croisés, qui massacrèrent presque toute la population non chrétienne.
Les croisés firent de la ville la capitale du royaume de Jérusalem. Le massacre de 1099 ayant laissé la ville pratiquement vide, leur première tâche fut de la repeupler. Les musulmans et les juifs reçurent l'interdiction d'y habiter, et les Arabes chrétiens vinrent s'installer dans ce qui allait devenir le quartier syrien. Un autre quartier important de la ville était celui du Patriarche, qui correspond géographiquement à l'actuel quartier chrétien. Autrefois sous la domination des chrétiens grecs, il devint le principal centre de l'Eglise latine. Jérusalem redevint rapidement une ville chrétienne, un processus qui impliqua non seulement un changement de population mais aussi l'enracinement de nombreuses traditions chrétiennes au cours des décennies qui suivirent.
La plupart des habitants de Jérusalem de l'époque des croisés étaient d'origine française, les Francs. De nombreuses autres nationalités vinrent s'y installer, mais restèrent souvent groupées à l'intérieur de leur propre communauté ethnique (comme les Allemands, les Arméniens et les Espagnols). Certains étaient venus initialement en tant que pèlerins, parmi les milliers qui visitaient chaque année les lieux saints, fournissant à la ville une source vitale de revenus.
Même si le tracé fondamental de la ville resta inchangé, son nouveau statut et sa prospérité croissante s'affichèrent dans de nombreux projets de construction. Certains édifices subsistent encore, presque intacts, comme l'église du Saint-Sépulcre, qui fut agrandie et dont la façade est un exemple marquant de l'architecture des croisés. Parmi les autres constructions remarquables, on note l'église Sainte-Anne et le tombeau de la Vierge à Gethsémani. Le grand marché couvert, encore appelé souk, et situé dans la vieille ville, date en grande partie de cette même période. Les places de marché jouaient un rôle important dans la ville : certaines étaient spécialisées dans un certain type de produits, d'autres regroupaient certaines professions.
On doit aux ordres chrétiens des Chevaliers du Temple et des Hospitaliers une grande partie des constructions. Les Templiers, dont le nom est tiré du mot “temple”, établirent leur quartier général sur le mont du Temple, dans la mosquée El-Aqsa, rebaptisée “palais de Salomon”. Celui-ci servit brièvement de demeure royale, jusqu'à ce que le roi déménage dans un palais attenant à la Citadelle. Le Dôme du Rocher, connu sous le nom de “Temple des Seigneurs” à l'époque des croisés, fut lui aussi converti pour l'usage des chrétiens.
En 1187, Jérusalem fut conquise par Saladin (Salah al-Din), membre de la dynastie des Ayyubides. Il décida de la reconvertir en ville islamique. Il récupéra les édifices qui avaient été affectés à des usages chrétiens, et transforma à leur tour des immeubles chrétiens en institutions musulmanes. Saladin faisait preuve de plus de tolérance que ses prédécesseurs. Les chrétiens d'Orient décidèrent pour la plupart de rester dans la ville, même si, après la conquête de 1187, de nombreux chrétiens latins furent rançonnés ou vendus comme esclaves. Parallèlement, Saladin encouragea les juifs à venir s'établir de nouveau à Jérusalem. Mis à part le bref épisode entre 1229 et 1244, pendant lequel les croisés en reprirent le contrôle, Jérusalem resta aux mains des Ayyubides jusqu'en 1250.
# Posté le vendredi 22 février 2008 11:12
Modifié le mardi 04 mars 2008 12:44

Histoire de Jérusalem Les Mamelouks et les Ottomans

Histoire de Jérusalem  Les Mamelouks et les Ottomans
En 1250, les Mamelouks (anciens esclaves formant la garde de la dynastie ayyubide) renversèrent les Ayyubides en Egypte, et en l'espace d'une décennie, ils s'emparèrent de tous leurs autres territoires. Après le départ des croisés en 1244, Jérusalem cessa d'être au centre des attentions diplomatiques internationales. Son importance pour les Mamelouks n'étant plus politique mais religieuse, ceux-ci ne se préoccupèrent pas de la défense de la ville. Sous la domination des Mamelouks, Jérusalem devint un grand centre intellectuel de l'islam. L'influence mamelouke sur l'architecture de la ville donna naissance à des constructions magnifiques, encore visibles aujourd'hui.
La fine fleur de l'architecture religieuse mamelouke était le “madrassa”, encore appelé collège théologique, un établissement voué essentiellement à l'étude de la loi religieuse, la Shari'a. De nombreux madrassas furent construits sur le Haram es-Sharif et aux alentours. Le plus bel exemple restant est l'école Tankiziyya, située à côté de la porte de la Chaîne. Parmi les constructions mameloukes n'ayant pas de fonctions religieuses, se distingue le marché des négociants en coton, un long marché couvert qui débouche sur le Haram en passant par le Bab al-Qattanin, ou porte des négociants en coton.
Pendant les dernières années de leur règne, les Mamelouks connurent un déclin politique, économique et religieux à travers tout leur territoire. En 1516, l'Empire mamelouk fut à son tour absorbé par le puissant Empire turc ottoman, qui allait régner sur Jérusalem pendant les quatre siècles suivants. C'est sous le règne de Soliman le Magnifique, de 1520 à 1566, que l'empire connut son apogée, et apporta à la ville une nouvelle ère de prospérité. L'une des plus remarquables contributions apportée par Soliman fut peut-être la reconstruction, entre les années 1537 et 1541, des remparts actuels de la vieille ville et de ses portes. C'était une œuvre gigantesque, comprenant (par exemple dans la porte de Damas) certaines réalisations parmi les plus raffinées de l'architecture monumentale ottomane. La remise en état par Soliman du système d'approvisionnement en eau fut tout aussi importante pour la vie quotidienne à Jérusalem. Soliman répara et construisit des ponts et des aqueducs pour amener l'eau jusqu'à la ville, et construisit une série de fontaines ; la plus belle est peut-être celle située près de la porte de la Chaîne.
Extrêmement tolérant envers les communautés religieuses minoritaires, Soliman exprima cependant son engagement envers l'islam en rénovant entièrement le Haram, y compris en remplaçant les carreaux de mosaïque endommagés à l'extérieur du Dôme du Rocher avec des carreaux de céramique. Tout comme à l'époque mamelouke, il y eut également beaucoup de constructions destinées à satisfaire les besoins des pèlerins musulmans : des auberges, des hospices, et des cuisines.
A la mort de Soliman en 1566, les beaux jours de l'Empire ottoman prirent fin, et un déclin progressif s'installa (attribuable à divers facteurs politiques, économiques et militaires), qui allait durer jusqu'à la fin du XIXe siècle. Jérusalem déclina, sa population diminua, ses infrastructures se détériorèrent et ses administrateurs locaux étaient souvent corrompus. Les communautés juive et chrétienne étaient particulièrement vulnérables, et même si, en général, elles étaient traitées convenablement, elles souffraient d'occasionnelles tracasseries et étaient assujetties à de lourdes taxes qu'elles étaient dans l'incapacité de payer. Une rivalité intense, parfois même violente, régnait entre les différents groupes chrétiens, au sein desquels les différentes Eglises d'Orient étaient majoritaires. Les Latins (catholiques romains) constituaient une faible minorité, mais du point de vue politique leur poids était important, parce que les nations européennes, et plus particulièrement la France, décidèrent d'intervenir auprès des Ottomans, pour sauvegarder les intérêts des chrétiens d'Occident de Jérusalem.
Les interventions européennes furent de plus en plus pressantes vers la fin du XVIIIe siècle, toujours justifiées par une sollicitude vis-à-vis de la communauté chrétienne et de ses lieux saints. Ces interventions laissaient déjà présager la fin de la domination de l'Empire ottoman au début du XXe siècle.
# Posté le vendredi 22 février 2008 11:18
Modifié le mardi 04 mars 2008 12:44